Ces derniers mois, la CSC a organisé de nombreuses actions dans tout le pays. Grâce à cette mobilisation, plusieurs ajustements ont pu être obtenus :

✅ Les emplois de fin de carrière sont préservés
✅ La maladie et le congé de maternité sont assimilés pour la pension
✅ Certaines primes de nuit dans la distribution sont maintenues
✅ Une augmentation des chèques-repas a été autorisée

💪 La mobilisation paie, même si le résultat reste insuffisant.
✊ On ne lâche rien.
⚖️ La CSC prévoit un recours juridique devant la Cour constitutionnelle contre ces réformes.


📄 Délai de préavis limité à 52 semaines

Depuis le 1er juin, le délai de préavis en cas de licenciement par l’employeur est limité à maximum 52 semaines si vous signez un nouveau contrat.

⚠️ Soyez donc attentifs en cas de:
🔸 changement de régime de travail
🔸 crédit-temps
🔸 modification des conditions de travail
🔸 reprise de chantier

👉 Demandez plutôt un simple avenant au contrat existant au lieu de signer un nouveau contrat.


💶 Index plafonné

Le saut d’index partiel concerne uniquement les travailleurs dont le salaire dépasse 4.000 euros brut par mois.

📌 Pour ce calcul, seuls le salaire horaire ou le salaire mensuel sont pris en compte.
❌ Les primes, indemnités et sursalaires ne comptent pas.

Dans le gardiennage:

👷 Les ouvriers ne sont actuellement pas concernés.
🏢 Certains employés administratifs peuvent être touchés.
🚛 Certains employés opérationnels peuvent également être touchés selon leur catégorie et leur ancienneté.

Lors de la prochaine indexation, normalement prévue en août 2026, seuls les salaires jusqu’à 4.000 euros seront indexés. La partie au-dessus de 4.000 euros ne sera pas indexée.

📊 Exemple:
Un travailleur gagne 5.000 euros brut.
✅ Avec le saut d’index partiel, il reçoit 2% sur 4.000 euros = 80 euros.
❌ Sans saut d’index, cela aurait été 100 euros.

➡️ Perte: 20 euros par mois.

⚠️ Ce système sera appliqué une deuxième fois en 2028. Davantage de travailleurs seront alors touchés.


⏱️ Durée minimale hebdomadaire de travail

Depuis le 1er juin 2026, la durée minimale hebdomadaire de travail pour un travailleur à temps partiel passe à 1/10 d’un temps plein.

Dans le gardiennage, cela signifie que des contrats de seulement 3,7 heures par semaine sont maintenant possibles.

⚠️ Cela peut créer plus d’insécurité pour les travailleurs.


🧾 Période d’essai

À partir du 1er août, le délai de préavis pour les travailleurs ayant moins de 6 mois d’ancienneté sera limité à 1 semaine.

Avant, ce délai pouvait aller jusqu’à 5 semaines.


🔍 Autres mesures

🕒 Heures supplémentaires volontaires
Elles ne sont en principe pas d’application dans le gardiennage. Le secteur continue à suivre ses propres règles. Attention: ces heures sont souvent surtout avantageuses pour l’employeur.

🌙 Travail de nuit
Le travail de nuit est déjà une réalité structurelle dans le secteur du gardiennage. Les nouvelles règles ne changent donc pas directement la situation. Restons toutefois vigilants: plus de flexibilité peut entraîner des horaires plus instables, davantage de prestations de nuit et plus de pression sur les agents.

✊ Restons vigilants.
💚 La CSC continue à défendre les travailleurs du secteur du gardiennage.